Si je devais le résumer…

Une Bd dans le milieu de l’art ou le vrai et le faux se mêlent comme dans les romans de mon auteur fétiche Pierre Raufast. Très difficile à raconter sans vous spoiler l’histoire.

C’est l’histoire…

Barcelone 1939, Joachim Mir raconte à une jeune modèle venue poser, l’histoire de son ami Vidal Balaguer peintre disparu il y a 40 ans. Couvert de dettes, ce jeune et prometteur artiste ne se resout pas à vendre un tableau représentant sa muse Mar qui s’est volatilisée… Conjointement des disparitions d’objets se multiplient dans l’atelier et l’entourage de Vidal.

Que se passe t’il ? Qui peut bien être le responsable de ces forfaits ? Un inspecteur se met alors à suspecter Vidal du meurtre de Mar son bel amour étant le dernier à l’avoir vu.

Je ne vous en dirai pas plus…

Ce que j’ai aimé…

  • le dessin d’Oriol, jeune dessinateur espagnol ayant déjà travaillé avec Zidrou auparavant
  • Les couleurs chaudes qui nous plongent parfaitement dans l’ambiance Barcelonaise fin du 19m
  •  L’histoire, d’une imagination débordante, on est bluffé
  • C’est poétique, artistique, fou
  • La couverture que je trouve sublime
  • Pour moi ce n’est pas qu’une BD, c’est un vrai travail d’artiste, bravo Oriol

Le mot de la fin…

J’avais déjà beaucoup aimé « La peau de l’ours » et ici je suis à nouveau conquise. J’hésite rarement avec Zidrou qui fait des choses extrêmement variées mais qui ne me déçoit jamais.

Alors Foncez

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