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Juste lire

un livre ou deux et plus si affinités…

« La malediction de Gustave Babel » de Gess chez Delcourt

 

Si je devais le résumer…

Un roman graphique hors norme autant dans le dessin que dans l’histoire

C’est l’histoire…

Argentine 1925, Gustave Babel est assassiné par un enfant. Pendant qu’il agonise, on découvre la vie de cet homme; assassin pour la Mafia « La pieuvre », qui possède le don de parler toutes les langues.

Alors que la Bouche lui confie une nouvelle mission, la victime meurt avant qu’il n’intervienne… puis cela se réitère avec une deuxième, puis avec une troisième exécution programmée…

Mais que se passe t’il soudainement ? Gustave se met alors à faire d’étranges rêves , où cohabitent ses victimes manquées et dans lesquels petit à petit remonte son histoire et celle de l’hypnotiseur, personnage mystérieux.

Tout se met alors en place et on découvre son histoire personnelle…

Ce que j’ai aimé…

  • C’est un roman graphique surprenant…
  • Très sombre mais poétique, il est parsemé d’extraits des « fleurs du mal » de Charles Baudelaire.
  • C’est onirique, décalé mais addictif.. On en redemande…

Le mot de la fin…

Un ovni graphique dont il ne faut absolument pas passer à coté

« Les filles au lion » de Jessie Burton chez Gallimard

Si je devais le résumer…

Le nouveau roman de l’auteur de « Miniaturiste »
Un roman totalement passionnant à la fois historique et artistique

Deux époques pour l’histoire d’un tableau.

C’est l’histoire…

Londres 1967, Odelle arrivée des Caraibes depuis quelques mois trouve un travail dans une galerie. Lors du mariage d’une de ses amie, elle rencontre Lawrie un jeune homme ayant hérité d’un mystérieux tableau de sa mère…

Espagne, années 30 à l’aube de la guerre. Olive qui vient d’être acceptée dans une école d’art ne sait pas comment l’annoncer à ses parents et renonce. Elle va alors rencontrer Isaac dont elle va tomber follement amoureuse et qui changera sa destinée.

Ce que j’ai aimé…

  • Tout au long du roman nous passons d’une époque à l’autre pour découvrir l’histoire de cette fameuse toile et de son peintre.
  • Je ne vous en dirais pas plus car c’est une pure merveille, une histoire dans laquelle on se laisse embarquer dès le début. Petit à petit on découvre le beau mais aussi le sombre parcours des nos différents protagonistes.
  • Tout s’emboite à la perfection.

Le mot de la fin…

Ce roman est une vraie pépite avec un suspens vraiment bien mené.

« Belle d’amour » de Franz-Olivier Giesbert chez Gallimard

 

Si je devais le résumer…

Un roman historique surprenant.

Roman à deux voix, celle d’un homme qui décide d’écrire un livre sur les croisades un sujet délicat et celle de Tiphanie son héroïne.

C’est l’histoire… 

C’est une histoire difficile à résumer car il s’y passe beaucoup de choses et je ne veux pas tout vous dévoiler.

Tout commence à la mort des parents de la jeune fille. Elle part rejoindre sa tante à Paris qui l’accueille à bras ouvert et lui redonne le sourire. Malheureusement au décès de celle- ci la chance va tourner pour la jeune femme qui tombe dans les pattes d’un malotrus….

Cette jeune femme qui sait utiliser les plantes pour guérir va exercer une multitude de métiers, aimer plusieurs hommes et partir avec l’un d’entre eux en croisade.

Ce que j’ai aimé…

  • C’est un roman historique très palapitant, où l’on parle de l’Islam à l’époque des croisades mais aussi à la notre… cela parle également du catholicisme, des cathares…
  • C’est extrêmement foisonant et passionnant on y apprend pas mal de choses.
  • Il y a du suspens, on découvre seulement à la fin la raison de la mort des parents de Tiphanie.

Le mot de la fin…

C’est le premier roman que je lis de cet auteur et suis très emballée même si parfois il peut sembler assez radical.

 

 

« Hypnos » de Galandon et Futaki chez Le Lombard

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Si je devais le résumer…

Un BD à suspens, sur l’utilisation d’un « pouvoir » à des fins plus ou moins bienveillantes…

C’est l’histoire...

Paris 1919

Camille, veuve de guerre, élevant seule sa petite fille tuberculeuse perd son travail. Elle décide alors d’utiliser son don d’hypnotiseuse pour voler un bourgeois afin de pouvoir payer une cure pour soigner son enfant.

Par malchance, se voit arrêtée par le cruel colonel Brunaire qui va la contraindre pour s’en sortir à infiltrer un groupuscule anarchiste qui cherche a perpétrer des attentats politiques dans la capitale.

Mais vous le découvrirez Camille à plus d’un tour dans sa botte et tentera même d’utiliser son don pour aider une jeune femme en détresse. La question étant peut-être, est-il toujours bon de faire remonter des souvenirs profondément enfouis ?

 

Ce que j’ai aimé…

  • Autant le texte que le graphisme m’ont attiré,
  • la couverture verte émeraude style art-déco m’a intrigué.
  • Un premier volume totalement captivant avec un final inattendu.
  • On attend avec hâte les nouvelles aventures de cette nouvelle héroïne.

Le mot de la fin…

Suspens garanti, vous n’allez pas vous ennuyer.

 

 

« Si rude soit le début » Javier Marias chez Gallimard du monde entier

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Si je devais le résumer…

Un roman riche et captivant se déroulant à Madrid dans les années 80 après quarante années de dictature. C’est un livre sur l’ambivalence des sentiments: choisir entre la rancoeur ou le pardon, la vengeance ou l’oubli, la haine ou la passion…

C’est l’histoire… 

De Juan jeune garçon exerçant son premier emploi chez un célèbre réalisateur madrilène Muriel . Petit à petit il va se voir invité dans l’intimité du couple que le scénariste forme avec sa femme. Celui ci va lui demander d’espionner un proche qui aurait commis un ou plusieurs actes extrêmement graves. Le jeune garçon qui se prend alors au jeu va vouloir comprendre l’étrange relation qui unit le couple pour lequel il travaille.

Ce que j’ai aimé…

  • La qualité de l’écriture
  • C’est un livre de presque 600 pages qui vous happe dès le début
  • Cette constante ambivalence dans les choix imposés aux personnages tout au long du livre.
  • Le déroulement qui petit a petit vous ouvre des portes et vous fait découvrir les secrets de l’histoire.
  • Le dénouement qui est quelque peu digne d’une énigme policière

 

Le mot de la fin…

Un auteur que je ne connais pas et qui m’a vraiment donne envie de lire ses autres romans. Si vous aimez les livres de Garcia Marquez cela vous plaira assurément.

 

 

« Seules les bêtes » Colin Niel chez Rouergue Noir

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Si je devais le resumer…

Voici un polar qui se déroule dans le monde rural. C’est à la fois le récit d’un crime mais aussi un regard sur le monde agricole dans un causse du massif central.

C’est l’histoire…
Nous voici face à la disparition d’une femme riche dans une campagne énigmatique. Tour à tour cinq personnes ayant un secret vont prendre la parole à chaque chapitre pour nous amener à comprendre ce qui c’est passé et découvrir la vérité.

 

Ce que j’ai aimé…

  • Ce n’est pas qu’un polar sans hémoglobine, c’est aussi un roman sur le monde agricole et ses difficultés. Il nous parle d’un monde rural qui se dépeuple, de la solitude des agriculteurs qui y résistent. C’est aussi l’histoire de ces hommes à la recherche d’une âme sœur et qui parfois se font piéger.
  •  C’est un roman policier simple, bien écrit, rondement bien mené qui nous conduit jusqu’au dénouement final sans que le lecteur ne réussisse à le deviner ne serait-ce qu’un instant.

Le mot de la fin…

Un très bon roman noir au suspens implacable dont je vous conseille absolument la lecture.

« Comme d’habitude » de Cecile Pivot chez Calmann Levy

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Si je devais le resumer…

C’est un très beau témoignage sur l’autisme sous forme de lettre d’une mère à son fils. C’est une déclaration d’amour à cet enfant vivant dans un autre monde que le notre.

C’est l’histoire…

D’une famille et de cet enfant en marge de la société parce que different. C’est le combat d’une mère pour s’occuper de son enfant et tenter de lui assurer un avenir. On démarre à la naissance d’Antoine dont le diagnostique autistique ne viendra pas de suite puis on découvre petit à petit cette vie semée d’embuches et de difficultés mais aussi de tendres et beaux moments .

Ce que j’ai aimé…

  • absolument tout, ce n’est jamais mélodramatique, mais plutôt doux, tendre et même drôle parfois.
  • on y apprend des choses parfois méconnues sur les autistes qui ne sont pas tous Asperger.
  • on rit de ces réactions si spontanées de cet enfant
  • on est triste de cette méchanceté de certains à l’égard d’êtres différents
  • on est révolté de ce manque de structures et infrastructures pour le handicap
  • on admire cette mère qui affronte cette différence de son enfant avec tant d’amour

Le mot de la fin…

A lire et faire lire.

Soyons bienveillant, la différence ne doit pas vouloir dire exclusion.

 

« Dans la forêt sombre et mystérieuse » Winshluss chez Gallimard BD

 

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

 

Si je devais le résumer…

Une bande dessinée pour les 7-12 ans mais tout autant pour les adultes qui comme moi ont gardé une âme d’enfant.

Une BD colorée, onirique, pétillante, fantastique et loufoque.

C’est l’histoire…

D’Angelo, un petit garçon qui alors qu’il se rend chez sa grand-mère gravement malade est oublié à une station service par ses parents. Il décide alors de rejoindre ses proches en passant par une foret mystérieuse où il rencontrera de drôles, étranges et parfois inquietants personnages.

 

Ce que j’ai aimé…

  • le graphisme très coloré et parfois un peu désordonné qui peut surprendre (en la feuilletant je n’avais pas envie de la lire et puis me suis laissé happée dans son univers très rapidement).
  • l’humour tout au long du récit.
  • le coté fantastique et les personnages loufoques : fourmis, écureuil, luciole ayant mangé trop de Mc Do…
  • Le personnage de ce petit garçon très attachant qui veut sauver sa grand mère au point d’échanger sa tirelire contre une fiole magique.

Le mot de la fin

Une Bd que j’assimilerai à un joli conte, drôle, bienveillant et pétillant de couleur et d’originalité. (d’ailleurs on y trouve quelques références aux contes classiques).

Grande fierté pour moi, ma BD dédicacée lors du festival d’Angoulême.

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« Ce que tient ta main droite t’appartient » Pascal Manoukian Don Quichotte Edition

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Si je devais le résumer…

Le nouvel opus de Pascal Manoukian, tout aussi percutant que « les Echoués ».

Un roman sur la radicalisation mais pas seulement… un roman sur la fragilité de la vie… sur l’amour et sur les hasards parfois malencontreux de notre existence.

C’est l’histoire

De Charlotte et Karim, un couple amoureux que la mort va séparer… Karim va alors chercher  à comprendre pourquoi et comment un jeune homme qui partagea sa classe en primaire est devenu un kamikaze. Sa soif de vengeance va le pousser à emprunter un chemin dont peu reviennent.

Ce que j’ai aimé

  • absolument tout
  • on est parcouru d’une multitudes de sentiments tout au long de ce roman, tristesse, horreur, dégoût, admiration etc…
  • c’est un roman d’actualité dans lequel on apprend beaucoup de choses
  • C’est un livre très bien écrit par un ancien reporter de guerre

Le mot de la fin

  • Cela nous rappelle que la vie ne tient qu’a un fil, que tout peut basculer et nous séparer brutalement des êtres que l’on aime. Mais ce livre nous donne aussi envie de croire encore que la bonté de l’être humain l’emportera toujours sur la terreur.

 

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