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Juste lire

un livre ou deux et plus si affinités…

« Charlotte Imperatrice » tome 1 de F.Nury et M.Bonhomme chez Dargaud

 

Si je devais le résumer…

Le premier tome d’une série, librement inspirée d’une partie de l’Histoire qui pourrait devenir très vite addictive.

Autant le dessin que le texte vous emporte dans les aventures de Charlotte, fille du premier roi de Belgique que je ne connaissais pas, je l’avoue.

C’est l’histoire….

De cette jeune femme qui choisit comme époux un Habsbourg qui semblait être  l’homme parfait. En somme, un mariage d’amour…

Charlotte que l’on pourrait dire plutôt  douce et naïve au départ va très vite se rendre compte que ce mariage n’est pas si idyllique… Enjeux politiques, bataille de pouvoir entre les frères Habsbourg, manipulation etc, vont très vite apparaître. Sa belle-soeur Élisabeth est ici bien loin de ressembler à la Sissi incarnée par Romy Schneider que nous avons tous en mémoire.

Petit à petit, Charlotte va en quelque sorte « grandir » et s’affirmer pour devenir une fine stratège…

Et ceci n’est que le premier tome…

Ce que j’ai aimé…

  • L’intensité qui monte crescendo dans ce premier volume, on commence par un tableau plutôt gentillet pour aboutir à une histoire puissante…
  • Le personnage de Charlotte qui passe de jeune fille naïve à femme de « pouvoir »
  • Le dessin et les couleurs que j’aime beaucoup.
  • La fin de ce premier tome bien amenée, on a envie de lire la suite mais on ne se sent pas frustré.

Le mot de la fin…

Un premier tome que j’ai beaucoup aimé, historique mais pas trop, une héroïne qui gagne en charisme et une histoire qui prend de la substance au fil des pages.

 

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« Prodiges et miracles » de Joe Meno chez Agullo

 

Si je devais le résumer…

A la lecture de ce deuxième roman de Joe Meno, j’ose suggérer  que pour moi cet auteur est un prodige de la littérature contemporaine américaine et qu’il nous livre ici un joli miracle dont la littérature nous fait parfois cadeau.

Roman noir mais à l’écriture lumineuse et poétique…

 

C’est l’histoire…

1995 dans une contrée américaine, les chemins d’un certain nombre de personnes écorchées par la vie vont s’entrecroiser autour d’une mystérieuse jument blanche…

Un grand père, vétéran de la guerre de Corée dont la fille, junkie apparaît et disparaît en lui laissant en charge son fils métis de 16 ans… Le dialogue entre ces deux êtres est quasi impossible. Tous les deux s’occupent de la ferme de volailles mais croulent sous les dettes. Un soudain héritage va t’il leur apporter une solution ?

Deux frères, un petit délinquant voleur dans la caisse de son employeur et l’autre multi-récidiviste assoiffés d’argent…

Rick, un homme chargé de main d’un riche vieillard qui désire le retour de sa petite fille en fugue et l’acquisition d’un nouveau cheval…

Tous pour des raisons diverses vont se lancer dans une « chasse » à la jument…

Ce que j’ai aimé…

  • La plume de cet auteur, son style : peu de dialogues et une écriture incisive.
  • C’est un roman noir mais lumineux à la fois, cet équidé, ces paysages fabuleux éclairent le récit.
  • On est embarqué dans une sorte de road-trip à l’américaine
  • La relation du petit fils et du grand père est juste sublime, peu de mots mais beaucoup d’amour finalement.

Le mot de la fin…

Ne passez pas à côté de ce petit bijou de littérature américaine…

Laissez vous embarquer à la poursuite de cette jument blanche, vous ne serez pas déçu.

 

« Les jours de Vita Gallitelli d’Helene Stapinski aux éditions du Globe

Si je devais le résumer… 

Un roman ? Une enquête policière ? C’est un peu des deux mais c’est aussi la quête identitaire d’une américaine dans une Italie plutôt méconnue.

C’est captivant, enrichissant et d’une écriture fluide.

C’est l’histoire..

Depuis toute petite, Hélène entend la mystérieuse histoire de Vita cette arriere-arrière-grand- mère italienne, meurtrière qui a dû fuir l’Italie en 1892 pour s’établir aux Etats Unis.

Intriguée et craintive de transmettre ce gêne d’assassin à ses enfants, Hélène décide de partir enquêter sur les lieux même du crime. Un premier séjour ne sera pas fructueux. Par contre 10 ans plus tard à force de s’entêter et étant entourée d’une fine équipe italienne, la vérité sera rétablie.

Ce que j’ai aimé…

  • La forme : mi enquête de nos jours et mi récit de l’histoire de Vita à l’époque.
  • Cette approche très réaliste de la vie d’une femme dans les contrées italiennes fin 1800.
  • Vita était exceptionnelle avec son côté rebelle et ses choix qui l’ont fait passer pour une « putana » aux yeux des autres.

Le mot de la fin…

Très belle découverte, la couverture m’avait captivé, le livre est à sa hauteur. Un vrai voyage dans une Italie fascinante.

 

« Le jour où elle n’a pas fait Compostelle » de Beka, Marko et Cosson chez Bambou Edition

Si je devais le resumer…

Cette BD c’est mon petit paquet de fraises tagada, à chaque page comme à chaque fraise que je déguste, je me régale. Elle me fait du bien, à chaque fois que je découvre une nouvelle aventure de Clémentine, elle me conforte et me réconforte dans mes choix. C’est un joli mélange de sagesse, d’ouverture d’esprit et d’appel à la confiance en soi.

 

C’est l’histoire…

Nous retrouvons Clémentine qui confie pour quelques jours sa librairie à son amoureux pour rejoindre son ami Antoine. Je dirai qu’il est en quelque sorte son « guide spirtuel » depuis leur rencontre. Ils sont censés faire le chemin de Compostelle mais comme à chaque fois cela ne se passe pas comme prévu. Au cours de ce périple Antoine décide de parler des « aimanteurs » à sa compagne de randonnée… Je veux vous en dévoiler le moins possible et vous dirai juste que les aimanteurs sont ceux qui vous détournent sans cesse de votre propre chemin…

Ce que j’ai aimé…

  • Comme à chaque fois, la douceur du dessin et les couleurs qui sont en parfaite harmonie avec l’histoire.
  • Le récit est toujours parsemé de petites histoires inspirées de contes zen
  • Les situations et exemples me parlent, on se dit : « mais oui c’est vrai »
  • J’adore Antoine et sa philosophie de vie
  • C’est très accessible.

Le mot de la fin…

Foncez vite l’acheter, faites moi confiance vous allez adorer… Vous n’êtes pas obligé d’avoir lu les 2 premiers tome des aventures de Clémentine pour découvrir celui-ci.

Si vous aimez les feel good book, c’est beaucoup mieux, croyez moi.

« Horrora borealis » de Nicolas Feuz chez Livre de Poche

 

Si je devais le résumer…

Un thriller que je qualifierais d’hyper efficace. Nous sommes littéralement happés dans l’intrigue du début jusqu’à la fin. Vous allez être scotché plusieurs fois par les révélations disséminées par petites touches dans ce livre.

C’est l’histoire…

Deux époques

Suisse, de nos jours, un homme qui se sent poursuivit se réfugie dans un festival de musique. La situation tourne mal, il se retrouve coupable de plusieurs meurtres et prend en otage l’homme qui le suivait et qui réveille en lui des événements douloureux du passé…

Laponie, il y a plusieurs années, un couple et ses trois enfants arrivent pour une semaine dans cette région finlandaise. Un soir la fille du couple disparaît, monte alors crescendo l’horreur pour aboutir à un vrai massacre… Qu’est ce qui a bien pu se passer dans ce chalet de vacances ?

Quel est le lien entre ses deux périodes ? L’inspecteur en charge de dialoguer avec le forcené arrivera t’il a renouer les fils de cette terrible histoire ?

Ce que j’ai aimé…

  • C’est efficace
  • On est tenu en haleine tout au long de ce thriller
  • C’est très bien construit et les révélations sont bien dosées

Le mot de la fin…

Un polar juste un peu court à mon gout qui vous captive.

Foncez vous ne serez pas déçu

Cette lecture m’a donné envie de découvrir le nouvel opus de cet auteur qui sort en simultané.

 

 

 

 

 

« Reviens » de Samuel Benchetrit chez Grasset

 

Si je devais le résumer…

Un grain de folie dans cette rentrée littéraire…

C’est drôle, touchant, cela vous donne envie de sourire de rire, cela vous donne la pêche… Stop à la morosité ambiante, vive la vie, l’amour et les canards….

C’est l’histoire…

D’un auteur en panne d’aspiration dont le fils est parti faire un long voyage à l’étranger. Il n’arrive, ni à écrire, ni à trouver un exemplaire d’un de ses anciens romans qu’un producteur veut adapter au cinéma…

De nombreuses péripéties lui arrivent : son inspecteur des impôts lui lance un SOS d’Afrique, il se voit obligé de lire à des retraités un roman d’un auteur qu’il exècre, son ex-épouse ne fait que l’appeler sans cesse, etc…

Dans cette période d’errance et de doute, un rayon de soleil s’offre à lui en la personne d’une jeune infirmière bègue. De son coté, son fils va l’aider à reprendre confiance en lui,  en lui soumettant une mystérieuse énigme…

Ce que j’ai aimé…

  • La relation avec son fils, son pilier dans sa dérive.
  • Comment il reprend la main sur sa vie et l’amour.
  • L’écriture est simple, drôle, efficace et tendre.
  • Le personnage de son ex femme , omniprésente, comme l’axe de la raison permanente et veillant sur lui à distance au travers de leur fils.
  • Lui il est barré comme je les aime dans son monde vachement plus beau que la réalité.
  • Je trouve que c’est chargé de « poésie imaginaire ».

Le mot de la fin…

Foncez acheter ce roman, vous allez vous offrir une bouffée d’oxygène,  de rire et être touché par tant d’originalité, de drôlerie et de tendresse…

Lu il y a plusieurs semaine, j’éclate encore de rire en me remémorant certains passages.

 

 

« La révolution du partage » Alexandre Mars chez Flammarion

 

Si je devais le résumer…

Je ne connaissais ni ce livre, ni Alexandre Mars ni Epic. Je l’ai reçu grâce à l’opération Masse critique de Babelio. Je l’avais sélectionné pour son titre car le partage est un mot chargé de sens pour moi.

C’est l’histoire…

Du parcours de l’auteur, entrepreneur et philanthrope. Un homme qui comme il le dit, a eu la chance de naître au bon endroit. Pas dans l’opulence mais dans un pays, la France où l’on peut recevoir une instruction et où l’on peut être soigné, entre autre. Précurseur et visionnaire dans de nombreux domaines; il rencontre le succès avec les différentes Start up qu’il va créer.

Mais Alexandre Mars c’est toujours dit que s’il gagnait de l’argent, il partagerait. Un jour il décide donc de créer Epic, une entreprise qui part à la recherche de dons et gère leur redistribution. Il s’adresse aux riches entrepreneurs mais pas seulement, il propose à nous aussi, employés de donner selon nos possibilités

Ce que j’ai aimé…

  • Ce livre est rempli d’exemples de personnes riches qui font preuve d’une extrême générosité envers les autres et qui ne sont pas justes des Picsou mais aussi de personnes plus modestes qui donnent ce qu’ils peuvent.
  • Il nous offre aussi un vrai regard sur nos société et son avenir si nous ne changeons rien.

Le mot de la fin…

Nous sommes dans un monde de plus en plus en déséquilibre, où l’injustice sociale devient grandissante. Il faut agir, chacun à son échelle. Pour les uns, reverser une part de leurs bénéfices, ou promettre une part de leurs actions. Pour d’autres, opter pour l’arrondi de caisse ou l’arrondi de salaire. Moi cela m’a donné envie de le demander à mon employeur. Un livre salutaire.

« Plus d’un milliard d’humains vit avec moins d’un dollar par jour. »

 

 

Il faut tout de même que je vous explique. Je ne tiens pas à vous voir fuir mes très chers lecteurs car je ne parle en ce moment que de Bd et que je ne publie plus beaucoup..

Alors voilà, comme certains le savent, je suis libraire (pour mon plus grand bonheur).

Deux fois par an, je travaille avec un comité composé de collègues et désormais de lecteurs (trop bien) à préparer une sélection de livres mise en avant par mon enseigne pour les deux rentrées littéraires.

Pendant deux mois comme en ce moment, quand je ne travaille pas : le matin, à ma pause déjeuner, le soir,  bref en fait dès que j’ai plus de 5 minutes , je lis, je lis et je lis.

Pour vous donner une idée, nous sommes à mi parcours et j’en suis à mon 21m livres.

Certes, je pourrai très bien vous parler de ces lectures mais pour quoi faire ? Vous donner envie de lire un roman qui ne sortira que fin août, voir début septembre, frustrant non ? C’est un peu comme regarder une pâtisserie en vitrine alors l’on fait régime pour entrer dans le fameux maillot de bain estival !!!

Alors promis vous retrouverez bientôt mes coups de coeur littérature. Encore un  peu de patience et vous pourrez aussi vous régaler et sans aucune prise de poids 🙂

A tout bientôt mes très chers lecteurs

 

« Presque maintenant » de Cyril Bonin chez Futuropolis

 

Si je devais le résumer…

Comme dans Amorostasia, Cyril Bonin nous parle à nouveau d’amour dans un contexte futuriste. Ici, nous ne sommes vraiment pas très loin du domaine du possible.

 

C’est l’histoire…

D’un trio, deux hommes et une femme qui partagent une très belle amitié…

Alexis et Felix se sont toujours promis que jamais l’un des deux ne chercherait à passer de l’amitié à l’amour avec Anna. Pourtant, un jour l’un des deux rompt le pacte. Une belle histoire d’amour débute mais l’amitié quant à elle s’effiloche. L’ami trahit décide de fuir…

Alexis est écrivain. Felix, étudiant en biotechnologie. Il invente une pilule magique avec le regret que son père n’est pu en bénéficier car celui décède peu de temps auparavant.

Ce comprimé,  non seulement vous donne votre espérance de vie mais analyse également votre état de santé… Désormais vous pouvez maîtriser votre forme et  supprimer tout ce qui lui est néfaste.

Le problème pour son inventeur, c’est que cela devient obsessionnel et que cela empoisonne sa vie et celle des autres. Il oublie un élément essentiel : une bonne santé c’est un corps sain mais aussi esprit apaisé…

Ce que j’ai aimé…

  • Le dessin, la couleur qui rythme avec beaucoup de douceur mais aussi de peps l’histoire.
  • Cette approche amitié-amour homme femme.
  • Ce sujet futuriste mais pas tant que cela.
  • Cette approche de la santé et cette quête de plus en plus obsessionnelle de notre monde de chercher à la maîtriser
  • Ce regard corps-esprit sur notre état de santé

Le mot de la fin…

Une bande dessinée qui interroge sur l’amour, sur jusqu’où on peut aller pour au nom de celui-ci.   Mais aussi un vrai questionnement sur ce besoin de tout contrôler, de tout savoir concernant notre santé, notre avenir…

 

 

 

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